L’oeil pas farouche, elle dégaine son charme.

Cette année, Aurélia Hoang s’est laissée emportée par le Symbolisme viennois et c’est tout naturellement que ce mouvement artistique l’a portée vers des silhouettes fluides, faisant la part belle aux formes du corps.

La silhouette très féminine se dévoile par des jeux de transparence, quand le végétal apparaît sur la peau puis se mêle aux tissus soyeux et réapparaît de nouveau sur un coup de hanches. Du simple décor au tulle entièrement brodé, le motif révèle les courbes ou impose un volume qui bouge continuellement.

Insouciante et à peine consciente de son attraction, la femme Aurélia Hoang électrise par sa ligne sobre, chic et tellement sexy. Le travail des manches, des drapés, des jeux de transparence frappent par l’attitude si féminine qu’ils donnent à la silhouette, douce et audacieuse.

La créatrice s’est amusée à multiplier les teintes de blancs cassés , les mêlant à de subtils détails dorés, comme des bijoux qui éclosent des fleurs brodées sur le tulle, inspirée par le Symbolisme viennois.

Aurélia pare le corps de motifs appliqués, dévorés, minutieusement placés ou en all-over, tel un amour charnel, pour une mariée entre poésie et sex appeal. Cette femme mature, affirme son allure singulière, au coeur généreux et désinvolte.


Photographe : Cécile Creiche ; Coiffeuse maquilleuse : Billy and Clyde ; Modèle : Gabriela Spader