A priori ce n’est un scoop pour personne (sauf peut-être pour vous, nouvelles futures mariées qui commencez à mettre le nez sérieusement dans votre rétroplanning). Depuis quelques années, le photographe de mariage se hisse dans le peloton de tête des postes les plus importants d’un budget mariage* (*Source : les photographes. Les blogs. Les mariés. Notre sens aiguisé de l’observation.).

Certains photographes ont leur planning complet plus d’un an à l’avance, voire deux. Point commun non négligeable : le talent. De celui dont la maîtrise de son art n’est plus à discuter au photographe débutant qui a l’étoffe d’un grand. (Ce dernier qui, dans quelques années, par le jeu de l’offre de la demande, aura peut-être augmenté ses tarifs et que vous serez trop fière d’avoir dégoté avant).

La bonne nouvelle, c’est qu’il y en a absolument pour  tous les goûts. Le regard sur le travail d’un photographe est tellement différent d’une personne à une autre qu’il est pour ainsi dire presque impossible de ne pas réussir à dénicher votre perle.

Là où nous voulons en venir, c’est que, de plus en plus souvent, ces derniers vous proposent ladite « Séance d’engagement ». Derrière cette appellation occulte se cachent les prémisses de votre love story avec votre futur photographe de mariage. En effet, au fil de nos discussions avec les mariés que nous connaissons ou que nous rencontrons, ce qui revient le plus souvent, c’est que les mariés ont besoin d’un photographe, aussi talentueux soit-il, avec qui le courant passe parfaitement bien.

La séance d’engagement arrive donc à point nommé pour vous familiariser avec le photographe, avec l’objectif et votre célébrité d’un jour. Et c’est le prétexte idéal pour vous offrir de jolies photos de couple. Certains les réutilisent ensuite, pour habiller leurs faire-part de mariage, d’autre pour décorer leur salon. Tout est possible.

Et parce que les images parlent d’elles-même, place donc à la première séance d’engagement publiée sur le blog. D. (elle) et F. (lui) sont un couple touchant de sincérité, qui semble aussi bien aimer la fête ! Avec leur joyeuse bande de potes, notre petit doigt nous dit qu’il risque d’y avoir de l’animation le jour J prévu l’été prochain. Comme décor de cette séance d’engagement, D&F ont choisi le Bassin d’Arcachon et la plage du Truc Vert (si, si).  Et c’est Emilie, la talentueuse photographe de Remember Happiness, qui s’est occupée d’immortaliser leur histoire en images.

VOTRE RENCONTRE : OÙ ? QUAND ? COMMENT ?

D. : Nous nous sommes rencontrés à Lille, en école de commerce. F. vivait dans une coloc’ étudiante et je connaissais l’un des colocs. Je suis venue à leur pendaison de crémaillère. Leur immense maison avait été transformée en boîte rock underground avec lumières rouges, musique à fond et pleine à craquer. Je ne l’ai pas spécialement remarqué ce soir-là, mais nous nous sommes revus régulièrement ensuite.

F. : Dernière année d’école de commerce. Grosse coloc’ à 4. Le soir de notre pendaison de crémaillère, un de mes colocs a invité des membres de son asso étudiante, dont D. , qui était présidente à l’époque. Je me souviens très bien de ce jour car on s’est fait remonter les bretelles pour tapage nocturne et avons tous terminé la soirée dans la cave jusqu’au petit matin.

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LE PREMIER BAISER

D. : Honnêtement, si je vous dis que je ne m’en souviens pas, c’est grave ? Au fil des soirées étudiantes que nous avions en commun, nous nous sommes revus, et à défaut de notre premier baiser, on se souvient très bien de notre « premier sandwich rosette ». C’était après une soirée, le jour commençait à se lever, j’avais faim et F. m’a offert un sandwich rosette cornichon dans un distributeur automatique.

F. : Il a eu lieu plus tard, mais la date et l’heure restent inconnues au bataillon. Je me souviens l’avoir raccompagnée en bas de chez elle un soir après lui avoir offert un sandwich à la rosette, nous sommes restés là à discuter et je suis rentré chez moi. Par la suite, nous avons commencé à nous voir plus régulièrement mais sans se promettre quoi que ce soit. De fil en aiguille et de façon naturelle notre relation est devenue plus sérieuse. Comme nous n’avions pas de réelle « date de début », nous avons arbitrairement voté pour le 1er janvier 2011.

ET ENSUITE ?

D. : En 2011, je passe mon premier Noël avec F. chez ses parents à Toulouse. Pour ma dernière année d’école, je pars en Autriche : nous entamons une relation à distance avec des retours réguliers à Paris. Fin février, nous décidons d’adopter Whisky, notre petit bichon maltais (double relation à distance !). A mon retour, nous emménageons tous les deux.

F. : D. s’est très vite entendue avec tous mes potes et venait souvent à la coloc’.

Au printemps suivant, nous sommes allés à Rome et quelques temps plus tard elle rencontrait ma famille à Toulouse. Quand D. est partie en Autriche pour sa dernière année, je lui envoyais tous les matins une photo de moi plus ou moins originale pour qu’elle ne m’oublie pas. A son retour, nous emménagions ensemble à Paris.

Je pensais lui demander de m’épouser depuis plusieurs semaines déjà. J’en ai juste parlé à mon frère jumeau qui s’était marié 2 ans plus tôt. C’est lors d’un voyage à Cuba que j’ai enfin sauté le pas. Et nous nous marions l’été prochain.

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LA QUALITÉ QUE J’AIME LE PLUS

D. : Aimant, attentionné, coquin, boute-en-train… désolée, je n’arrive pas à choisir.

F. : Sa joie, son rire.

SON PETIT DÉFAUT

D. : Laisser moisir ses affaires de foot mouillées dans son sac.

F. : Un peu trop gourmande, c’est son péché mignon.

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SON PLUS BEAU CADEAU

D. : Avant, j’aurais dit les photos qu’il m’envoyait tous les matins quand j’étais en Autriche mais depuis le 13 mai dernier, c’est sans conteste sa demande en mariage sur la plage immaculée de Cayo Largo, à Cuba.

F. : Me dire oui !

QUI A PARLÉ MARIAGE EN PREMIER

D. : On en discutait de temps en temps mais plutôt en plaisantant. Je pense que c’est lui qui en a parlé le plus sérieusement la première fois, et je le déroutais un peu avec mes réponses.

F. : Possible que ce soit moi, mais c’est un peu nous deux. On se demandait parfois ce que l’on pensait mutuellement du mariage.

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Crédits photos : Remember Happiness

** Vous êtes photographe ou un couple d’amoureux et souhaitez partager une séance d’engagement sur notre blog, n’hésitez pas à nous envoyer un message à danslesbasketsdelamariee(at)gmail.com